Bâtir un avenir durable grâce à une approche responsable


Chez Alto, la durabilité est intégrée à chaque étape du projet et éclaire notre approche environnementale.
Nous visons à offrir un réseau de transport moderne qui offre une alternative efficace et respectueuse de l’environnement aux déplacements en voiture ou en avion, et qui relie les personnes, les communautés et les entreprises, tout en contribuant à un avenir plus durable pour le Canada.
Alto s’engage à intégrer les considérations environnementales dans la prise de décisions dès les premières étapes de la planification jusqu’à la construction et à l’exploitation. À mesure que le projet progressera, nous continuerons de suivre les meilleures pratiques du secteur, poursuivant notre mission d’assurer que la durabilité n’est pas seulement un résultat, mais un principe directeur tout au long du cycle de vie du projet.
Études de terrain
Les études de terrain sont un élément clé de l’approche environnementale d’Alto et jouent un rôle essentiel dans le processus d’évaluation d’impact fédéral. Les données recueillies au cours de ces études nous permettent de mieux comprendre les conditions environnementales, économiques et sociales de référence dans le corridor à l’étude entre Québec et Toronto.
Ces renseignements sont essentiels pour évaluer les effets potentiels du projet et éclairer les décisions sur le développement du projet. Les études de terrain sont menées selon une approche rigoureuse qui répond aux exigences réglementaires. Elles fournissent des données précieuses pour déterminer les mesures à prendre afin d’éviter, d’atténuer ou de compenser les impacts, tout en maximisant les bénéfices pour les communautés.


Éviter, atténuer, compenser : notre approche en pratique
Tout projet d’infrastructure de grande envergure a des impacts sur l’environnement. Pour prendre en compte ces effets, Alto applique une approche structurée et reconnue fondée sur trois principes : éviter, atténuer et compenser. Pour limiter les impacts, la priorité d’Alto est de les éviter dans la mesure du possible, puis d’atténuer ceux qui ne peuvent pas être évités, et de mettre en œuvre des mesures d’indemnisation si nécessaire, conformément aux lois environnementales applicables.
Les considérations environnementales sont évaluées dans le cadre d'une analyse multicritère qui tient également compte de facteurs techniques, sociaux et économiques, afin de soutenir une prise de décision éclairée et équilibrée.
Éviter
Notre objectif est d’éviter les impacts. Dès les premières étapes de la planification, des décisions sont prises pour prévenir les perturbations environnementales avant qu’elles ne se produisent, dans la mesure du possible.
Cette approche peut notamment consister à choisir soigneusement un tracé qui évite les zones sensibles, telles que les milieux humides et les habitats essentiels, tout en privilégiant des corridors existants ou déjà perturbés. Il peut aussi s’agir d’adopter des méthodes de construction particulières ou novatrices. Par exemple, utiliser des techniques sans tranchée pour traverser les cours d’eau afin de ne pas perturber les lits de rivière, ou planifier des travaux en dehors des périodes sensibles comme la migration ou les saisons de frai.
Atténuer
Lorsque les impacts ne peuvent être entièrement évités, une gamme de mesures peuvent être mises en œuvre pour en réduire l’intensité, l’étendue et la durée.
Ces mesures peuvent comprendre le contrôle de l’érosion et de la sédimentation pendant la construction afin de protéger les habitats, ou la limitation du défrichage et l’utilisation des routes d’accès existantes pour réduire l’empreinte des chantiers, lorsque possible.
Des mesures supplémentaires peuvent être mises en place pour préserver les fonctions écologiques. Par exemple, assurer le passage des poissons aux points de franchissement et restaurer les zones perturbées à mesure que les travaux progressent. La surveillance environnementale permet également aux équipes d’évaluer les conditions en temps réel et d’adapter les mesures d’atténuation au besoin.
Compenser
Après les mesures d’évitement et d’atténuation, certains impacts peuvent subsister. Dans ces cas, des mesures de compensation sont mises en œuvre lorsque les lois environnementales applicables l’exigent pour compenser les effets environnementaux résiduels.
Il peut s’agir de restaurer des milieux dégradés ou de créer et améliorer des habitats, tels que des frayères. De telles mesures peuvent avoir lieu dans des zones qui dépassent l’empreinte du projet, et faire l’objet d’un suivi à long terme pour s’assurer que les résultats escomptés sont atteints.


Évaluation d’impact
Le processus d’évaluation d’impact est un cadre réglementé dirigé par l’Agence d’évaluation d’impact du Canada, un organisme fédéral indépendant responsable de la supervision des évaluations des projets majeurs. Il tient compte des effets potentiels sur l’environnement, la société, la santé et l’économie afin de déterminer les impacts d’un projet, de favoriser la participation des communautés et des peuples autochtones et d’éclairer la prise de décisions avant l’approbation et la réalisation des projets.
Ce processus intègre des études de terrain, des analyses techniques ainsi que la participation du public et des peuples autochtones pour évaluer les impacts potentiels et définir les mesures appropriées pour les éviter, les atténuer ou les compenser. Il veille à ce que les décisions relatives au projet soient fondées sur des données probantes, la transparence et une compréhension exhaustive des effets du projet.
Notre approche dédiée aux terres agricoles
Alto reconnaît l’importance des terres agricoles pour l’économie et la sécurité alimentaire du Canada, ainsi que la nécessité de les préserver pour les générations futures. Nous sommes déterminés à travailler en collaboration avec les propriétaires pour aborder de façon responsable les impacts du projet au moyen d’une approche qui va au-delà de l’acquisition et de l’indemnisation.




Collaboration avec les communautés autochtones
Les communautés autochtones participent et sont consultées de façon significative à toutes les étapes du projet, y compris lors de la conception et de la réalisation des études environnementales.
Alto collabore avec les communautés pour échanger de l’information, déterminer les priorités et explorer les possibilités de participation à des études de terrain et à d’autres activités liées au projet. Cela peut comprendre des études menées par la communauté, des initiatives sur les connaissances autochtones, des programmes de surveillance et d’autres domaines d’intérêt déterminés par les communautés.
Alto cherche à intégrer les commentaires et les points de vue des Autochtones dans le développement du projet et les travaux de conception, et à appuyer leur participation tout au long du processus réglementaire.
Où en sommes-nous?
Des études documentaires et de terrain sont en cours dans le corridor à l’étude. Alto travaille à préciser le corridor pour le segment central entre Montréal et Ottawa selon des analyses techniques, environnementales, sociales et financières en cours, ainsi que sur les commentaires recueillis lors des consultations publiques. Le corridor à l’étude fait actuellement environ 10 km de largeur. Les études permettront de le réduire progressivement avant la sélection du tracé final.
Le corridor précisé du segment central sera présenté au public à l’automne 2026, puis une description du projet pour ce segment sera soumise dans le cadre du processus d’évaluation d’impact. Les corridors précisés pour les segments ouest (Ottawa–Toronto) et est (Québec–Montréal) devraient être présentés au début de 2027.

