Une journée dans la vie d’une conseillère en environnement chez Alto

Marjorie, une conseillère en environnement pendant un travail sur le terrain
Marjorie, une conseillère en environnement pendant un travail sur le terrain

Publié le 20 avril 2026

L'équipe Alto

Chez Alto, l’environnement est un pilier du projet, présent à chaque étape de la réflexion et de la prise de décision. Pour l’équipe Environnement dont fait partie Marjorie, chaque journée est rythmée par cet objectif clair : concevoir un projet de réseau de trains à grande vitesse qui s’intégrera de façon responsable et durable dans les territoires qu’il traverse.

Découvrez une journée typique dans la vie de Marjorie!

Une collaboration essentielle avec plusieurs parties prenantes

8 h 

Marjorie aime arriver tôt au bureau. Ce moment de calme lui permet de prendre connaissance de ses courriels et de faire le point sur les dossiers en cours avant une journée bien remplie. Puis, plusieurs rencontres s’enchaînent jusqu’à l’heure du lunch.

9 h

La première réunion est consacrée au corridor à l’étude. Chaque semaine, des membres de l’équipe technique se réunissent pour faire le point sur l’avancement des analyses. Marjorie obtient ainsi une mise à jour sur la progression des études environnementales en cours et partage les principaux éléments à surveiller. Ces échanges permettent de s’assurer que les considérations environnementales demeurent au premier plan des réflexions techniques à chaque étape, et non seulement en aval.

10 h

Elle participe à une rencontre avec l’Agence d’évaluation d’impact. L’objectif : s’aligner sur chacune des étapes menant à la préparation de la Description du projet, un document essentiel dont le dépôt est prévu au début de 2027. Ce travail nécessite des échanges réguliers avec l’agence fédérale afin de valider l’information à fournir et assurer une démarche rigoureuse et transparente.

11 h

Elle entre ensuite en rencontre avec l’équipe de Cadence, avec qui Alto réalise les analyses environnementales dans le corridor d’étude. Marjorie y participe pour prendre le pouls de l’avancement des travaux, discuter des résultats préliminaires et s’assurer d’une cohérence entre les différentes études en cours.

11 h 30

Juste avant l’heure du lunch, Marjorie prend part à une dernière rencontre de la matinée, cette fois avec l’équipe des Relations autochtones. Chez Alto, cette équipe spécialisée travaille en étroite collaboration avec l’équipe Environnement afin d’assurer une approche intégrée, respectueuse et cohérente. Ensemble, les équipes échangent sur les impacts potentiels soulevés, le partage de l’information et l’arrimage entre les démarches environnementales et le dialogue avec les communautés autochtones concernées par le projet. Les savoirs et l’expertise des communautés contribuent ainsi à une compréhension approfondie du territoire, fondée sur l’observation des milieux naturels et culturels ainsi que sur les usages traditionnels des terres. Ces échanges permettent d’orienter la planification du projet, notamment les études de terrain, tout en respectant les protocoles communautaires et en intégrant ces considérations dès les premières phases.

Observer, mesurer, comprendre

13 h– 16 h

Marjorie se rend sur le terrain, dans l’un des secteurs du corridor à l’étude, pour observer les activités de collecte de données en cours. Si une grande partie du travail environnemental se fait en analysant les données existantes et en concertation avec les différentes parties prenantes, les études de terrain demeurent essentielles; elles permettent de mieux comprendre le territoire, au-delà des données cartographiques et des bases de données existantes.

Pour Alto, ces études constituent une étape clé de la phase de développement et de préconstruction du projet. Elles servent à établir les conditions environnementales de référence — autrement dit, un portrait précis des milieux biologiques, physiques et humains avant la réalisation du projet. Ces données scientifiques sont indispensables pour anticiper les impacts potentiels, orienter la définition du tracé et définir, au besoin, des mesures pour éviter, réduire ou atténuer les effets sur l’environnement.

Sur le terrain, les équipes spécialisées (biologistes, hydrologues, ingénieurs, experts en environnement et autres) collectent différents types de données. Selon les secteurs et les saisons, cela peut inclure l’observation de la faune et de la flore, l’étude des habitats fauniques, l’analyse des cours d’eau et des milieux humides, des prélèvements de sols, ou encore, des mesures de bruit et de vibrations à l’aide d’équipements spécialisés.

Ces travaux sont menés selon des méthodes reconnues, en conformité avec les exigences réglementaires, et s’étalent sur plusieurs années. Leur caractère itératif permet d’enrichir progressivement la connaissance du territoire et d’affiner les analyses à mesure que le projet avance.

Marjorie profite de sa visite sur le terrain pour échanger avec les équipes, valider l’avancement des travaux et s’assurer que les protocoles sont bien respectés. Ces moments sont précieux : ils permettent de relier les données scientifiques aux réalités concrètes du territoire.

Une base essentielle pour les décisions à venir

Les données recueillies lors des études de terrain jouent un rôle central dans le processus d’évaluation d’impact fédéral et dans les décisions futures liées au tracé, à la conception et aux mesures d’atténuation. Elles aident les décideurs à mieux comprendre les enjeux locaux et à concevoir un projet qui cherche à maximiser ses bénéfices tout en minimisant ses répercussions sur les écosystèmes et les milieux de vie.

Pour Marjorie, ces visites rappellent pourquoi les études de terrain sont bien plus qu’une exigence réglementaire : elles sont au cœur d’une approche responsable, fondée sur la science, la connaissance du territoire et le respect des communautés. Derrière chaque donnée et chaque analyse, il y a un territoire bien réel à comprendre, à respecter et à protéger tout au long du développement du projet.