Nathan Wright d’Alto établit des relations avec les communautés autochtones de l’Ontario

Nathan Wright
Nathan Wright

Publié le 8 juin 2026

L'équipe Alto

La conception et la planification d’un réseau de trains à grande vitesse représentent un travail complexe et détaillé. Chez Alto, nous comprenons qu’un projet de cette envergure doit inclure les titulaires de droits dès le départ.  

Nos trains relieront des villes, des villages, des terres agricoles, des territoires ancestraux et communautés des Premières Nations. Chaque région desservie par le réseau de trains est unique; chaque communauté, chaque ville doit être traitée avec respect et selon ses propres besoins.  

L’approche d’Alto en matière de relations autochtones repose sur un dialogue sincère qui reflète les priorités de chaque communauté. En pratique, cela signifie des activités de mobilisation, des consultations et un soutien continus, ainsi qu’une écoute des points de vue autochtones afin d’éclairer le développement du projet.  

Voici Nathan Wright, directeur, Relations autochtones d’Alto en Ontario

Pour veiller à ce que nos efforts soient significatifs et fructueux, nous cherchions une personne qui a de l’expérience de travail direct avec les dirigeants et les communautés des Premières Nations partout au Canada, ainsi qu’une perspective et une compréhension uniques fondées sur ce travail. C’est là que Nathan Wright entre en jeu.  

Au cours de sa carrière, Nathan a été directeur des opérations pour Chiefs of Ontario (un secrétariat qui appuie les Premières Nations de l’Ontario dans la prise de décisions collectives, l’action et la défense des droits), ainsi que président-directeur général intérimaire des Six Nations de la rivière Grand (Haudenosaunee), où il a grandi. Les Six Nations de la rivière Grand constituent la Nation la plus importante et la plus populeuse au Canada. 

À la tête des relations autochtones d’Alto en Ontario, Nathan est reconnu par ses collègues non seulement pour les liens solides qu’il entretient avec les Premières Nations au Canada, mais aussi pour sa volonté à faire un travail significatif. Nathan veille constamment à ce que les voix autochtones soient entendues et reflétées dans le développement du projet.

Nathan Wright
Directeur, Relations autochtones d’Alto en Ontario
Je me suis joint à Alto pour aider à établir des relations significatives entre les communautés autochtones et les partenaires, grâce à des approches novatrices dirigées par les communautés. Ma carrière jusqu’à maintenant m’a permis de mieux saisir l’importance et l’influence du leadership des communautés et de la collaboration régionale.

Des relations solides sont établies au fil du temps, grâce à la transparence et à la confiance. En Ontario, Nathan dirige ce travail important et essentiel. Nous voulions en savoir davantage sur son quotidien, alors nous l’avons interviewé!

À quoi ressemble une journée typique pour vous?

En tant que directeur des relations autochtones, je supervise une équipe de cinq conseillères, chacune étant responsable de travailler avec des communautés ciblées. Les conseillères tiennent régulièrement des réunions hebdomadaires avec les communautés, où nous échangeons des renseignements sur le projet, comme le tracé potentiel, les étapes du processus d’évaluations d’impact, les retombées socioéconomiques et les possibilités de participation financière. Nous travaillons avec les communautés pour établir des relations significatives et consulter sur les impacts potentiels du projet sur leurs droits. 

Comment les communautés ont-elles réagi au projet jusqu’à maintenant?

La réaction des communautés avec lesquelles nous travaillons en Ontario a été positive, bien qu’il y ait des préoccupations. Les communautés ont clairement indiqué les impacts potentiels du projet sur leurs territoires traditionnels ancestraux. Les communautés autochtones nous aident à cerner les risques et les obstacles afin que nous puissions les surmonter ensemble. Parallèlement, il y a un intérêt envers les possibilités que le projet peut créer, y compris la participation à des initiatives en matière de développement économique et d'emploi.

Quels défis prévoyez-vous pour votre équipe au cours des prochains mois?

Le plus grand défi sera de veiller à ce que les points de vue autochtones soient intégrés à chaque étape de l’élaboration du projet. Il faudra faire preuve d'un engagement réfléchi et constant pour instaurer un climat de confiance et maintenir la dynamique entre des partenaires aux profils variés.

Sur quoi vous concentrez-vous le plus actuellement?

À l’heure actuelle, l’objectif est de veiller à ce que le projet soit bien compris, en ce qui concerne les impacts potentiels, et ce, d’ici le début des travaux de construction. Nous travaillons sur des territoires ancestraux et issus de traités, ainsi que dans des régions visées par des revendications territoriales existantes ou potentielles. Ces dynamiques impliquent des discussions techniques et de haut niveau. Nous devons donc avancer à un rythme prudent et prévisible, tout en collaborant avec les communautés pour définir les orientations à adopter à l’avenir. Il s’agit aussi de nous assurer que nous partageons l’information avec les communautés en temps opportun, afin qu’elles puissent donner leur avis au fil de l’évolution du projet.

Y a-t-il d’autres communautés autochtones que vous souhaitez approcher?

Ce qui est important pour l’avenir, surtout pendant l’été, c’est que les Autochtones vivant en milieu urbain aient aussi des mises à jour sur le projet. Il sera important qu’elles reçoivent de l’information sur les retombées socioéconomiques potentielles et les façons de s’impliquer au sein du projet.  Au fur et à mesure que le projet avancera, nous ferons appel à la population autochtone pour nous aider à combler les postes à pourvoir.

De quoi êtes-vous le plus fier dans votre carrière et qu’est-ce qui vous maintient motivé?

Je suis extrêmement fier de contribuer à ce que les dirigeants des Premières Nations mènent leurs propres initiatives de développement, puis de constater que leurs efforts génèrent des changements tangibles et durables dans leurs communautés. Soutenir ces leaders forts qui incarnent les valeurs et les aspirations de leur communauté est toujours profondément gratifiant pour moi.

La Journée nationale des peuples autochtones du 21 juin arrive à grands pas. Que signifie-t-elle pour vous?

C’est une journée pour reconnaître et célébrer le patrimoine et les contributions des Premières Nations, des Inuits et des Métis au Canada, et pour honorer leur culture, leur résilience et leurs réalisations. Cette date coïncide avec le solstice d’été, le jour le plus long de l’année, qui revêt une profonde signification spirituelle et culturelle pour de nombreuses Premières Nations. C’est l’occasion d’honorer le soleil, de célébrer le renouveau et la vie, et de se réunir pour participer à des cérémonies et tisser des liens avec notre communauté, notre culture et la nature. 


Apprenez-en plus sur les relations autochtones chez Alto.